Plats
96 plats pour tous les jours et pour recevoir, cuisinés avec les produits de nos maisons françaises.
Salade niçoise
Tomates, anchois et olives noires sur un grand plat, aux couleurs d’un marché niçois, assaisonnés au dernier moment de l’huile d’olive Prestige de Nicolas Alziari, fruitée, douce et délicate, signature d’une maison fondée en 1868.
Brochettes de poulet au yaourt épicé
Le yaourt épicé attendrit le poulet pendant une heure, pour qu’il grille sur les bords sans se dessécher : la sauce piquante indienne de Sauce Martin, où le chutney de mangue et le curry de Madras rencontrent le piment frais, apporte un piquant moyen, chaleureux et délicatement fruité.
Dorade poêlée, beurre au vinaigre de citron
La peau croustille, le beurre mousse, et une cuillerée de vinaigre au citron de Granhota, né de citrons de Menton longuement macérés, transforme la poêle en une sauce vive et ronde pour la dorade.
Spaghetti ail, huile et piment
L’huile tiédit avec le piment, sans jamais fumer, puis enrobe les spaghetti avec un trait d’eau de cuisson ; l’huile aromatique à l’ail frais du Domaine Salvator, huile vierge extra biologique de la famille Pinatel, donne tout son relief à ce classique de fin de soirée.
Bouillon de nouilles aux champignons et au pu-erh
Des champignons qui grésillent avec le gingembre et l’ail avant qu’on verse le thé sombre, une vapeur de sous-bois : le Pu-Erh en sachets de Dammann Frères, thé sombre de Chine aux notes de fumée de cheminée et de réglisse, devient un bouillon pour les nouilles.
Curry de pois chiches et chou-fleur
Tout se joue à la première minute, quand les épices s’épanouissent dans l’huile chaude et que toute la maison devine le dîner : le curry indien biologique de Place des Épices, masala moulu chaud et aromatique, enrobe ensuite pois chiches et chou-fleur.
Chili con carne feu des Andes
Une marmite qui mijote depuis une heure, puis l’heure de vérité, goutte à goutte : la sauce piquante Inca Reaper de Sauce Martin, à 40 % de Carolina Reaper rouge d’Équateur, monte lentement en un feu profond et enveloppant, réservé aux palais aguerris.
Goulash de bœuf à la hongroise
Deux heures de mijotage, un bœuf qui se défait, une cuillerée de crème aigre qui fond dans la sauce rouge : le paprika fort biologique de Place des Épices, cultivé près de Murcie, richement aromatique et agréablement chaleureux, donne au goulash son éclat.
Piperade basque aux œufs et à la sauce Hegoa
Poivrons et tomates s’effondrent lentement en une sauce épaisse et douce, les œufs prennent dans leurs creux, une tranche de jambon de Bayonne attend à côté : la sauce piquante Hegoa de Sauce Martin, faite de piments Gorria d’Ainhoa, apporte une chaleur basque, légère et fruitée.
Pan bagnat
Une heure sous un poids, et le pain a bu la tomate, le thon et l’huile d’olive César de Nicolas Alziari, issue d’olives Cailletier récoltées à Nice, aux notes d’herbes sèches, d’artichaut et d’amande.
Ochazuke au saumon
Du thé chaud versé à table sur le riz encore chaud, le saumon, le nori et le sésame, une vapeur verte et savoureuse qui monte du bol : le Sencha bio en sachets de Dammann Frères, thé vert vif élaboré à la japonaise, devient le bouillon de ce repas simple.
Chili con carne au chocolat noir
Après trois quarts d’heure de mijotage, le chili reçoit son ingrédient secret : 30 g de tablette de chocolat noir Tanzanie 75 % de François Pralus, boisée et épicée, qui fond et donne de la profondeur à la sauce.